Notre actualité durant : Juillet / Août / Septembre 2020


 - JUILLET 2020 :

- L'AFFAIRE CORNILLEAU :

- La CTG poursuit son acharnement contre cette assistante maternelle, et l’a donc convoquée à une commission dans le seul but de lui retirer son agrément, sous prétexte qu’elle ne réunit plus les conditions matérielles lui permettant d’accueillir des enfants.

Christine Cornilleau , ainsi que son avocate Maître Donzenac, étant absentes, une demande de report a été demandée, mais refusée par la CTG. Yvane Goua, porte parole de l’association Tróp Violans les a représentées, et a fait valoir ses droits.

En effet, le logement de Mme Cornilleau n’a fait l’objet d’aucune visite de controle depuis 2011, et la CTG a d’ores et déjà placé jusqu’à 10 enfants chez elle. Un retour de la commission est attendue d’ici 2 mois, et nous irons jusqu'au bout de cette mascarade.

- COVID-19 :

- Un sexagénaire atteint de la Covid-19, placé en réanimation au CHAR depuis 3 semaines, se voit Evasané, sans que ses proches n’en soient informés. La famille inquiète a fait appel à nous, afin de leur venir en aide. Après plusieurs interventions de notre part, nous apprenons que ce dernier a été hospitalisé au Centre Hospitalier de la Guadeloupe, malheureusement il y décédera peu de temps après.



- INJUSTICE :

- C’est en 2018 que cet armurier de St Georges, en détresse, a fait appel à nous afin de lui venir en aide. Il a écopé pour trafic d’armes, de 10 ans, 6 mois et 26 jours de prison au Brésil dans des situations inhumaines. Lors d’une permission, il a pu retourner en Guyane afin de trouver les preuves de son innocence. Finalement, 2 ans après, il a été acquitté, et face à cette injustice, il demandera réparation .


- INSECURITÉ :

- Un jeune Kouroucien, qui s’est fait cambriolé à plusieurs reprises, par des squatteurs (juste à côté du domicile familiale), a été déféré au parquet pour violences aggravées et tentative d’enlèvement. Afin de lui apporter son soutien, l’association a organisé deux marches dans la ville Spatiale afin de dénoncer l’insécurité qui sévit dans la commune, et a obtenu une audience avec le Maire pour échanger sur le sujet. Durant son interrogatoire, il a Clamé son innocence, mais, le tribunal l’a déclaré coupable. Il a 20 jours pour faire appel de cette décision.


  - AOÛT  :

- SOUTIEN A LA RADIO 2000 :

- Cette radio locale, qui existe depuis 26 ans, se voit, face à la crise COVID-19, contrainte de cesser son activité. Le collectif « Sauvons la Radio 2000 », a été créée afin de soutenir le dirigeant. Sachant que la solidarité Guyanaise existe, une cagnotte a été mise en ligne afin de récolter le maximum de fonds, permettant d’honorer les arriérés. Le but principal étant d’éviter la fermeture de cette radio qui pour nous Guyanais, fait partie de notre patrimoine.


- MARCHE CONTRE L’INSÉCURITÉ A KOUROU :

- Face à la recrudescence de la violence, dans les différents territoires, un appel commun a été lancé afin de dénoncer l'insécurité et la criminalisation des victimes, la dernière affaire étant celle de Véra Zulémaro. C'est à l'initiative de l'association qu'une marche a été organisée le 15 Août, à Kourou, avec la participation de la population, ou différents syndicats étaient représentés , dont celui des Pompiers qui a défilé en tenue de travail . La marche s'est terminée devant la Mairie, ou chacun a pu s'exprimer.


- MISE EN DANGER DE LA PLAGE DE BOURDA :

- En 2017, après un procès remporté par 2 riverains de la plage de Bourda et l’association Maiouri Nature Guyane, concernant un permis de construire situé en zone rouge, nous avons été alertés, car les travaux d’une nouvelle résidence ont tout de même débutés par le même chef d’entreprise, et ce, avec l’accord de la Mairie de Cayenne, qui alors que la zone concernée est toujours en « zone rouge », lui a tout de même attribué le permis de construire, . Les riverains soutenus par l'association sont montés au créneau afin de dénoncer cet état de fait.


- LA COLÈRE DES HABITANTS DE LA RÉSIDENCE « Les Florilèges » :

- La résidence « Les Florilèges », administrée par la SEMSAMAR, se trouve actuellement dans un état d’insalubrité inacceptable par les habitants, plus encore par les enfants qui ont interpellé le Président de l'association sur cette situation inacceptable, en lui remettant leur cahier de revendications. Plusieurs courriers avaient déjà été transmis par les locataires sans que rien ne bouge. Suite à notre intervention, les travaux sont actuellement en cours.


- LOTISSEMENT PATIENT, LE MÉCONTENTEMENT DES HABITANTS :

- En plus des odeurs nauséabondes, des pilonnes de réseaux téléphoniques, ont été déposés en pleine zone résidentielle, sans que les riverains ne soient avertis. Les habitants de cette résidence s’aperçoivent que les travaux d’installation sont en cours et décident de faire entendre leur voix car ils sont contre ce projet. Exacerbés, ils ont fait appel à nous, et suite à notre intervention, ces derniers ont été enlevés en attendant le début des travaux. Une demande d’audience a aussi été demandée à la mairie de Cayenne.


- SEPTEMBRE :

- DES PARENTS D’ELEVES EN COLÈRE à L'ÉCOLE PHINÉRA HORTH :

- La non conformité de de cette école primaire n’étant pas respecté, les parents d'élèves se sont réunis afin de demander une audience à Mme le Maire pour exiger la mise en place du protocole sanitaire. Après 3 rencontres avec les différents responsables, un calendrier des différents travaux à effectuer sur le long terme leur a été transmis et une rentrée échelonnée a été proposée par le directeur de l’établissement en attendant la finalisation des travaux concernant les points d’eau.



- VIOLENCES CONJUGALES :

- Une mère et son jeune fils victimes de violences conjugales, qui de part l’intervention de l’association, ont pu bénéficier d’un logement d’urgence, avant de se rendre dans l’hexagone dans le cadre d’une mutation.








- INJUSTICE :

- Suite au décès de sa femme par le COVID, Mr Papy, un Guyanais retraité du Conseil Général, s’est retrouvé pendant 2 mois sans logement, ayant pour seul couchage un des bancs de la place des Amandiers à Cayenne. Les différentes demandes d’aide, sollicitées par lui, n’ont pu aboutir. Aussi, grâce à l’intervention de l’association, une cagnotte a été mise en ligne pour récolter des fonds. Grâce à La solidarité Guyanaise, le but a pu être atteint, permettant ainsi un relogement.







-VIOLENCE PAR ARME A FEU :

- Le 30 Août, lors d’un Sound système, Stanley, un jeune de Balata a malheureusement succombé, suite à ses blessures occasionnées par une arme à feu. Une marche à été initiée afin de dénoncer toute cette violence qui perdure dans ce quartier de la commune de Matoury. Lors de son hospitalisation, les examens ont révélés qu’il était atteint du Covid-19, une double sentence pour la famille qui, pour l’enterrement, a dût se conformer aux normes sanitaires.



- ABUS DE POUVOIR :

- Parce qu'il dénonce le non respect des procédures internes au sein de sa structure, un policier se voit convoqué par le major de la Police Nationale, en charge de l'enquête, dans le cadre de la notification d’une sanction disciplinaire. Sachant qu’il peut être accompagné de la personne de son choix, il a donc fait appel à nous pour l’accompagner aux différents entretiens. Au 1er et au 2ème RDV, sa hiérarchie qui est censé connaître les règles de droit, refuse de recevoir « la personne de son choix », qui n’est autre que notre porte-parole.

Que se passe t-il au sein de la Police Nationale de Cayenne?



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